Quand se lassera-t-on de représenter l'Amour sous les traits d'un enfant, et de l'orner d'un carquois ? Qui n'est jamais mort des coups partis de ce joujou ? L'Amour, le vrai Amour, c'est un monsieur déjà mûr, ayant de l'or et des diamants dans ses poches, et non ce bambin tout nu qu'on peint sur les plafonds.
- 1855 -
Pierre-Jules Stahl
0